Le VITILAB a testé la solution de traçabilité Scopix !

Publié le 6 décembre 2024

Fini le calendrier de traitement papier ! En effet, à partir du 1er janvier 2026, les viticulteurs seront obligés de tenir un registre phytosanitaire numérique pouvant être lu par une machine.

Le format change mais pas les informations clés devant figurer dans ce tableau. Il faudra ainsi renseigner pour chaque traitement les informations suivantes :

  • Le produit phytopharmaceutique utilisé (dénomination commerciale).
  • Les doses appliquées et leur unité.
  • La localisation ou la détermination de la surface ou de l’unité traitée (numéro d’îlot PAC et nom de la parcelle).
  • La date et l’heure des applications (début et fin de l’utilisation).
  • La taille ou la quantité de la surface ou de l’unité traitée.
  • L’occupation de la parcelle.

Le texte de loi précise que ce registre doit être présenté sous un :

« Format de fichier structuré de telle manière que des applications logicielles puissent facilement identifier, reconnaître et extraire des données spécifiques, notamment chaque énoncé d’un fait et sa structure interne »

Pour cela, le viticulteur peut choisir différentes stratégies. La solution la plus simple à mettre en œuvre semble de retranscrire toutes les opérations sur un outil de traitement de texte type Word ou Excel. Si cette solution peut s’avérer facile et peu coûteuse à mettre en œuvre, elle peut vite se révéler chronophage. De plus, elle nécessite d’être assidu pour ne pas se tromper ou oublier une parcelle lors de la rédaction.

Et si la technologie permettait de soulager les viticulteurs dans cette tâche, tout en garantissant la fiabilité des informations ?

C’est ce que nous avons cherché à vérifier cette année en testant la solution de traçabilité SCOPIX chez un viticulteur du Mâconnais !

Comment fonctionne SCOPIX ?

Cet outil se présente sous la forme d’un kit contenant :

  • Un traqueur : Installé dans la cabine du tracteur, il géolocalise la machine, enregistre les travaux et parcours et interagit avec le chauffeur.
  • Des balises : Fixées sur les outils, elles permettent au traqueur d’identifier l’outil utilisé et, par extension, l’opération en cours.
  • Un portail en ligne et une application mobile : Ces outils permettent de configurer le système, d’accéder aux données enregistrées et éventuellement de les modifier ou de les compléter (catégorisation de travaux pour lesquels les outils ne portent pas de balises).

Les avantages de SCOPIX

Au-delà de la mise en conformité avec la législation, SCOPIX apporte des bénéfices concrets pour les exploitations :

  • Fiabilité des données : Chaque opération est enregistrée automatiquement, limitant ainsi les risques d’erreurs ou d’oublis.
  • Gain de temps : Plus besoin de passer des heures à remplir un registre, les informations sont saisies en quelques clics via le traqueur embarqué.
  • Optimisation des pratiques : Les données collectées permettent de mieux comprendre les temps et ressources utilisés sur chaque parcelle.
  • Traçabilité renforcée : En cas de contrôle, les données sont claires, précises et facilement accessibles depuis le portail en ligne.
  • Suivi en temps réel : Grâce à la géolocalisation et aux balises, il est possible de savoir où se trouvent les machines et quelles opérations ont été effectuées.

À quel coût ?

  • À partir de 380€/an H.T pour un traqueur, la connectique et la gestion de 20 parcelles.
  • Les balises sont vendues à 38€/unité (une balise par outil)

De plus, SCOPIX propose un mois d’essai gratuit, permettant de tester l’outil sans engagement. Une belle opportunité pour voir si cette solution répond aux besoins de l’exploitation !

Contact : Hugo ADELLON
hugo.adellon@sl.chambagri.fr
06 37 53 32 85